Crédit immobilier : analyse critique des nouvelles mesures

Les annonces du jour dans le secteur du crédit immobilier ont été largement relayées par les médias comme des avancées majeures. Elles semblent surtout méconnaître les réalités du marché et des pratiques professionnelles. Chez Avenirfi, nous plaidons en faveur d'approches qui répondent véritablement aux besoins du marché et des emprunteurs, plutôt que de se fier à des mesures superficielles susceptibles de créer davantage de problèmes qu'elles n'en résolvent. Voici notre analyse à leur égard.

🔑 Allongement de la durée du crédit pour les travaux de rénovation
Les médias mettent en avant la facilité accrue d'accès au crédit pour les travaux de rénovation, avec la possibilité d'étendre la durée de remboursement jusqu'à 27 ans pour les projets dont les travaux représentent plus de 10 % du coût total. Chez Avenirfi, nous sommes conscients que, bien que cela puisse sembler bénéfique, l'allongement de la durée d'emprunt augmente considérablement le coût total des intérêts, particulièrement dans un contexte de hausse des taux. Cette mesure peut donc alourdir le fardeau financier des emprunteurs à long terme, particulièrement pour ceux qui sont déjà dans une situation « modeste ». De plus, ce différé de paiement de 2 ans supplémentaires portant la durée de 25 à 27 ans est déjà possible sans minimum requis. La contrainte des 10% semble donc plus restrictive qu’avantageuse !

🔄 Réexamen des dossiers de crédit refusés
La possibilité de réexaminer les dossiers refusés a été présentée comme une ouverture vers plus de souplesse dans l'octroi de crédits. Cependant, chez Avenirfi, nous soulignons l'importance d'une analyse plus nuancée et individualisée des dossiers. La prise en compte du reste à vivre et des revenus globaux des emprunteurs est essentielle pour évaluer correctement leur capacité de remboursement. Une simple révision des dossiers refusés sans considération approfondie de ces aspects pourrait mener à des approbations de crédit inappropriées.

🏠 Modifications pour le crédit relais
Les ajustements apportés au crédit relais, notamment l'exclusion des intérêts de ce prêt dans le calcul du taux d'effort, sont vus comme une facilitation de l'accès à ce type de crédit. Toutefois, chez Avenirfi, nous rappelons que le prêt relais est un prêt in fine, où le capital est remboursé en une seule fois à l'échéance, et les intérêts d'un tel prêt ne sont généralement pas pris en compte dans le calcul du taux d'endettement. Par ailleurs, dans un marché immobilier en baisse, les risques liés au prêt relais peuvent augmenter, notamment pour ceux qui dépendent de la vente de leur bien actuel pour rembourser le prêt, aggravant ainsi leur situation.

En conclusion, ces mesures, bien qu'elles puissent sembler favoriser l'accès au crédit, nécessitent une approche prudente et mesurée. Chez Avenirfi, nous croyons fermement en l'importance d'une évaluation approfondie et personnalisée de chaque dossier de crédit. Nos experts sont dédiés à fournir des conseils éclairés et à accompagner nos clients à chaque étape de leur projet immobilier, en tenant compte de tous les aspects financiers et des risques potentiels associés à ces nouvelles mesures.

Publications

par Jean-Charles Andre 25 juin 2026
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par Jean-Charles Andre 25 avril 2026
Il y a des moments qui marquent une trajectoire professionnelle… et humaine. Cette semaine, j’ai eu le plaisir de retrouver les anciens collaborateurs de GA Courtage lors d’un moment simple, sincère, et chargé de souvenirs. 🤝 Des liens qui dépassent le cadre professionnel Au-delà des parcours qui ont évolué, certains ayant choisi de se réorienter vers de nouveaux métiers, d’autres ayant pris une retraite bien méritée, une chose n’a pas changé : la qualité des relations humaines. Ces retrouvailles en sont la preuve. Quand une équipe reste soudée malgré le temps et les épreuves, cela en dit long sur les valeurs qui la portaient. 🏡 Une aventure entrepreneuriale marquante GA Courtage, c’était une équipe engagée, reconnue pour son sérieux et la qualité de son accompagnement en courtage de crédits immobiliers sur toute la région Rhône-Alpes. Une période intense, faite de réussites, mais aussi de défis, notamment lors de la crise qui a conduit chacun à prendre des chemins différents. 🚀 Une continuité avec Avenirfi De mon côté, j’ai poursuivi cette aventure entrepreneuriale en fondant le Cabinet Avenirfi. Aujourd’hui encore, j’accompagne mes clients en tant que courtier en crédits immobiliers et en assurances de personnes, tout en apportant un éclairage pédagogique sur la gestion financière. Ces retrouvailles rappellent une chose essentielle : au-delà des chiffres, des dossiers et des projets, ce sont les relations humaines qui donnent du sens à notre métier. Et c’est aussi cet état d’esprit que je m’efforce de faire vivre chaque jour au sein d’Avenirfi, au service de mes clients.
par Jean-Charles Andre 24 mars 2026
Après plusieurs mois de hausse marquée, l’or a récemment corrigé. Ce mouvement peut surprendre, surtout dans un contexte toujours incertain. Pourtant, il s’explique assez logiquement à la lumière des dynamiques macroéconomiques actuelles. Voici une lecture simplifiée et actualisée pour mieux comprendre ce qui se joue. 🔎 Une correction récente, pas un retournement de fond La baisse récente de l’or s’inscrit avant tout dans une phase de respiration du marché. Après une forte progression, il est fréquent que les prix corrigent, sans pour autant remettre en cause les tendances de fond. Autrement dit, le marché ajuste ses anticipations à court terme, mais les moteurs structurels restent présents. 💵 Le rôle clé du dollar et des taux Le principal facteur de cette baisse récente est le renforcement du dollar, combiné à des taux d’intérêt qui restent élevés plus longtemps que prévu. Quand : le dollar monte et que les taux restent élevés ➡️ l’or devient mécaniquement moins attractif (car il ne génère pas de rendement). Pour un investisseur européen, l’impact est d’ailleurs souvent moins marqué, ce qui rappelle l’importance de raisonner dans sa devise locale. ⚠️ Des risques macro toujours présents Malgré cette correction, les grands risques économiques n’ont pas disparu : tensions géopolitiques persistantes endettement public et privé élevé fragilités sur certains segments financiers risque de ralentissement économique Un scénario de stagflation reste possible si les pressions inflationnistes persistent dans un contexte de croissance molle. Et historiquement, ce type d’environnement a plutôt soutenu l’or. 🏦 Le soutien structurel des banques centrales Un élément clé reste inchangé : les banques centrales continuent d’acheter de l’or. Cette demande n’est pas spéculative. Elle répond à des enjeux de long terme : diversification des réserves réduction de la dépendance au dollar sécurisation dans un contexte géopolitique incertain Ce soutien structurel limite généralement les baisses prolongées. 📉 Et la Fed dans tout ça ? Le marché reste suspendu aux décisions de la banque centrale américaine. Si l’économie ralentit : ➡️ une baisse des taux pourrait intervenir ➡️ ce qui serait favorable à l’or À l’inverse, des taux durablement élevés continuent de peser à court terme. C’est ce tiraillement qui explique en grande partie la phase actuelle. 🧭 Ce que cela change pour un particulier La baisse récente ne remet pas en cause l’intérêt de l’or dans une logique de diversification. Elle rappelle simplement que même un actif “refuge” connaît des cycles. Pour un particulier, l’enjeu n’est pas de “timer” parfaitement le marché, mais de comprendre : pourquoi l’or monte ou baisse dans quel contexte il joue un rôle utile et comment il s’intègre dans une vision globale Chez Avenirfi, cette lecture macro s’inscrit dans une approche plus large : sécurisation de la situation financière, choix d’assurance, structuration de projets immobiliers et vision long terme du patrimoine. ✅ À retenir La baisse récente de l’or s’explique par le dollar fort et des taux élevés Les fondamentaux restent globalement favorables (dettes, géopolitique, banques centrales) Le rôle de la Fed sera déterminant dans les prochains mois L’or reste un actif de diversification, mais pas sans volatilité Rappel important : les informations ci-dessus sont fournies à des fins pédagogiques et informatives uniquement. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni un conseil juridique, fiscal ou de toute autre nature. Le Cabinet Avenirfi n’est pas encore CIF. Chaque lecteur doit mener ses propres investigations et, si nécessaire, se faire accompagner par un professionnel habilité. Le Cabinet Avenirfi rejette toute responsabilité quant aux utilisations qui pourraient être faites de ces informations.
par Jean-Charles Andre 12 mars 2026
L’Union européenne avance vers un changement important : une supervision plus centralisée des marchés financiers . Les six plus grandes économies du bloc — dont la France et l’Allemagne — soutiennent désormais ce projet, ce qui pourrait accélérer l’intégration financière européenne. 🔎 Pourquoi l’UE veut centraliser la supervision des marchés Aujourd’hui, la surveillance des marchés financiers reste largement nationale . Chaque pays supervise ses propres institutions et infrastructures. Mais cette organisation montre ses limites : difficulté à faire circuler les capitaux entre les pays fragmentation des règles et des contrôles obstacles aux investissements européens concurrence accrue des marchés américains ou asiatiques L’objectif de l’UE est donc de renforcer l’Union de l’épargne et des investissements , un projet qui vise notamment à : orienter l’épargne européenne vers l’économie réelle soutenir l’innovation et les entreprises améliorer le financement des retraites renforcer le rôle international de l’euro 🏛️ Le rôle clé de l’Autorité européenne des marchés financiers La réforme s’appuierait sur l’ Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) , basée à Paris. Cette institution pourrait superviser directement certaines infrastructures majeures comme : les plateformes de trading transfrontalières les contreparties centrales les prestataires de services liés aux crypto-actifs L’idée n’est pas de supprimer totalement les superviseurs nationaux, mais plutôt de centraliser le contrôle des acteurs ayant un impact systémique à l’échelle européenne . 🇪🇺 Un tournant : l’Allemagne change de position Jusqu’à récemment, plusieurs pays, dont l’Allemagne, étaient réticents à cette centralisation. Les principales inquiétudes portaient sur : la perte de souveraineté nationale la supervision d’institutions locales par une autorité européenne le risque de coûts supplémentaires ou de doublons réglementaires Le changement de position de Berlin constitue donc un tournant majeur , car les six pays favorables représentent environ 95 % des marchés de capitaux européens . ⏳ Les prochaines étapes Le processus politique se déroule en plusieurs phases : Position commune des gouvernements européens (objectif : milieu d’année) Négociations avec le Parlement européen Adoption finale du cadre réglementaire Cette dernière étape pourrait prendre 6 à 12 mois supplémentaires . 📊 Ce que cela peut changer pour l’épargne et les investissements À terme, un marché des capitaux plus intégré pourrait : améliorer l’accès au financement pour les entreprises faciliter l’investissement transfrontalier créer de nouvelles opportunités pour l’épargne des particuliers renforcer la compétitivité financière de l’Europe Pour les particuliers, cela pourrait également influencer l’environnement de produits financiers comme : les contrats d’assurance vie les plans d’épargne retraite certains produits d’investissement européens Même si ces réformes restent macro-économiques, elles participent à la transformation du paysage financier dans lequel évoluent les solutions d’épargne et de protection proposées par des acteurs comme le cabinet Avenirfi , qui travaille avec de nombreuses compagnies d’assurance, institutions de prévoyance, mutuelles et établissements bancaires. Comprendre ces évolutions permet ainsi de mieux appréhender les dynamiques financières qui influencent les marchés, les produits d’épargne et les stratégies patrimoniales des particuliers .
par Jean-Charles Andre 2 mars 2026
Nous arrivons au terme des deux premiers mois de 2026. Le rythme s’accélère. Les repères évoluent. Les équilibres se déplacent. Dans ce contexte, une chose devient claire : improviser n’est plus une option. 👉 La stratégie redevient centrale. 👉 La protection redevient prioritaire. 👉 La vision long terme redevient indispensable. Immobilier : les profils préparés prennent l’avantage Les taux se stabilisent progressivement. Les banques financent toujours les projets solides. Les vendeurs deviennent plus pragmatiques. Pour les dossiers bien structurés, les opportunités existent. Mon rôle est plus que jamais de sécuriser : Votre capacité d’endettement réelle, Le coût global de votre financement, Votre assurance emprunteur, L’équilibre global de votre projet. Un crédit bien construit est un accélérateur patrimonial. Un crédit mal structuré est un poids durable. Une étape majeure pour Avenirfi J’entre dans la phase finale de ma formation de Conseiller en Investissements Financiers (CIF) . Très prochainement, cela me permettra de vous proposer : Un audit patrimonial global, Une allocation cohérente entre crédit, assurance et placements, Un suivi structuré et encadré, De nouvelles solutions financières, toujours dans votre intérêt. Ce n’est pas un changement de cap. C’est une montée en puissance. Depuis le début, mon engagement reste le même : Indépendance. Clarté. Exigence. Protection de vos intérêts. Le statut CIF va simplement me permettre d’aller plus loin pour vous. Merci pour votre confiance constante, vos recommandations et votre fidélité. Avenirfi évolue. Mes compétences évoluent. Mais mes valeurs restent identiques. Mars marquera une nouvelle étape importante. Je vous en parle très bientôt..
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