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🔁 Un pont entre finance traditionnelle et technologies blockchain est en train de se consolider. La récente expérimentation conjointe entre Société Générale Forge (SG-Forge) et SWIFT marque une avancée importante dans l’intégration des crypto-actifs au sein de l’univers bancaire traditionnel. Décryptage. 🏦 Ce qui s’est passé : un test inédit sur le réseau SWIFT SG-Forge, la filiale crypto de Société Générale, a réalisé un transfert d’obligation tokenisée sur la blockchain Ethereum , en utilisant son propre stablecoin euro — l’EURCV (Euro CoinVertible) — comme moyen de paiement . L’opération s’est faite dans le cadre d’un test mené avec SWIFT, le réseau de messagerie financière interbancaire utilisé par des milliers d’institutions à travers le monde. Cette initiative montre qu’il est techniquement possible d'intégrer des actifs numériques dans les flux financiers traditionnels , ouvrant la voie à de nouvelles formes de règlement pour les titres financiers. 💶 Quel stablecoin a été utilisé ? Le stablecoin EURCV , émis par SG-Forge depuis 2023, est adossé à l’euro et conçu pour être compatible avec les régulations européennes , notamment le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets). Sa stabilité est assurée par une réserve équivalente en euros, permettant de garantir la parité 1:1 tout en profitant des avantages de la blockchain : rapidité, traçabilité, transparence. 🌉 Pourquoi c’est significatif pour l’écosystème financier Cette collaboration entre SG-Forge et SWIFT n’a rien d’anecdotique. Elle illustre une stratégie ambitieuse : rapprocher la finance institutionnelle des technologies blockchain , en sécurisant les échanges via des solutions réglementées. L’objectif ? Offrir aux établissements financiers européens un cadre de confiance pour exploiter les actifs numériques et les intégrer dans leur quotidien opérationnel. Cela marque un tournant dans l’approche des banques traditionnelles, longtemps prudentes vis-à-vis des crypto-actifs. 🚀 SG-Forge face à des géants… mais avec des atouts Sur le marché des stablecoins, SG-Forge reste encore un acteur de taille modeste : 63 millions $ d'encours pour l’EURCV 29 millions $ pour l’USDCV (stablecoin dollar de Forge) Contre 300 millions $ pour l’EURC de Circle Et 74 milliards $ pour l’USDC de Circle, soit 2500 fois plus que l’USDCV de Forge Pour autant, SG-Forge ambitionne de devenir l’émetteur de stablecoin euro de référence en Europe . Une ambition rendue possible par : Son ancrage dans un grand groupe bancaire (Société Générale) Sa conformité réglementaire via MiCA Sa stratégie de connexion avec les systèmes traditionnels (comme SWIFT) 🔍 Une adoption freinée par la concurrence intra-bancaire Un frein majeur à l’essor des stablecoins bancaires est le manque de collaboration entre les banques elles-mêmes . Il est peu probable qu’une banque propose à ses clients d’utiliser le stablecoin émis par une autre banque concurrente. C’est pourquoi des projets de stablecoins portés par des consortiums bancaires pourraient représenter une solution d’avenir. BNP, ING et d’autres institutions commencent à s’y intéresser. Une mutualisation des moyens serait un levier puissant pour atteindre une masse critique et permettre l’adoption à grande échelle. 🧠 Vers une nouvelle ère des paiements numériques en Europe ? Aux États-Unis, les émetteurs de stablecoins sont parmi les principaux acheteurs de dette souveraine , participant activement au financement de l’État. En Europe, ce n’est pas encore le cas. Les stablecoins euro sont souvent adossés à des réserves en cash, peu productives. Pourquoi cette inertie ? Une taille encore trop réduite du marché Une aversion au risque de certaines institutions Un manque de stratégie commune au niveau européen Pour que cela change, il faut une volonté politique et économique forte . C’est peut-être en train de naître : Emmanuel Macron a récemment appelé au développement des stablecoins euro , aux côtés du projet d’euro numérique porté par la BCE. 💼 Quel lien avec les services d’Avenirfi ? Chez Avenirfi , nous suivons de près ces évolutions car elles annoncent une mutation progressive de la finance , impactant potentiellement les modes de gestion budgétaire, les produits d’épargne et les outils de règlement. Même si nous ne sommes pas Conseiller en Investissement Financier , notre expertise en gestion financière, en courtage en assurance et en crédit immobilier nous permet d’accompagner nos clients dans un monde en transformation. Anticiper ces bouleversements, c’est aussi garantir des choix plus éclairés demain.

Un moment d’échange entre confrères, au-delà des dossiers et des contraintes du quotidien. Au sein du groupement HQDC – Haute Qualité Dossier Courtier , nous croyons depuis plus de 3 ans à une approche fondée sur : • la solidarité entre professionnels , • le partage de bonnes pratiques , • l’ exigence de qualité des dossiers , • et le respect de l’ensemble des acteurs . Être courtier, ce n’est pas travailler seul contre tous. C’est aussi savoir échanger, s’entraider et rester collectivement exigeants et professionnels, au service de nos clients. Merci à tous les confrères présents pour ces échanges constructifs — et à Franck pour le cadre 👌

💶 Une initiative européenne pour concurrencer le dollar numérique BNP Paribas, l'une des plus grandes banques européennes, vient d'annoncer son entrée dans un consortium bancaire ambitieux visant à lancer un stablecoin adossé à l’euro d’ici le second semestre 2026. Rejoignant des établissements tels qu’ING, UniCredit, DekaBank, Raiffeisen ou encore Caixa, la banque française renforce un projet stratégique pour l’autonomie monétaire européenne. Un stablecoin est une cryptomonnaie dont la valeur est adossée à un actif stable – ici, l’euro. L’objectif est de faciliter les paiements numériques tout en évitant la volatilité typique des cryptos comme le Bitcoin. En rejoignant ce consortium, BNP Paribas contribue à bâtir une infrastructure européenne capable de rivaliser avec les initiatives dominées par le dollar et les géants américains. 🔍 Un changement de cap stratégique pour BNP Paribas Initialement, BNP Paribas avait privilégié une approche internationale, participant à des discussions avec des géants comme Citi, Santander ou Bank of America. Son revirement en faveur de ce projet 100 % européen est un signal fort : les banques du continent veulent peser dans le futur paysage des transactions numériques, et éviter une trop grande dépendance au dollar dans l’univers des stablecoins. Cette décision pourrait également affaiblir la pertinence d’un euro numérique de détail envisagé par la Banque centrale européenne (BCE). En effet, si les initiatives privées et bancaires répondent déjà aux besoins des utilisateurs, la nécessité d’une monnaie numérique publique devient moins évidente. 📈 Quel lien avec votre stratégie financière personnelle ? Chez Avenirfi , nous ne proposons pas de conseil en investissement – notre rôle n’est pas de vous dire s’il faut acheter tel ou tel actif numérique. En revanche, nous suivons de près l’évolution des monnaies digitales, car elles font partie de l’environnement économique dans lequel s’inscrivent vos choix budgétaires, vos projets d’épargne ou vos investissements long terme. Comprendre l’émergence de ces nouveaux instruments, c’est mieux anticiper le futur de vos moyens de paiement, de vos placements ou de vos interactions bancaires. C’est aussi prendre conscience des mutations à l’œuvre dans la finance européenne – mutations qui, demain, pourraient influencer les rendements de certains produits ou les modalités de transfert de patrimoine. ⚠️ Les informations contenues dans cet article ne constituent en aucun cas un conseil en investissement, fiscal, juridique ou de toute autre nature. Le Cabinet Avenirfi n’est pas Conseiller en Investissement Financier (CIF). Il appartient à chaque lecteur de mener ses propres recherches et de consulter un professionnel habilité pour toute décision liée à un placement.

🌱 Un outil fiscalement malin pour préparer votre retraite Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est bien plus qu’un simple produit d’épargne. C’est un véritable levier fiscal : il vous permet de transformer une partie de vos impôts… en capital pour demain. Que vous soyez jeune actif , cadre de 45 ans ou couple marié , vous avez tout à gagner à l’ouvrir avant la fin d’année (démarches à finaliser idéalement avant le 24 décembre). 📉 Retraite publique : un système sous pression Entre baisse du nombre d’actifs et hausse de l’espérance de vie , notre modèle par répartition est fragilisé. Résultat ? Aujourd’hui, moins de 2 % des revenus perçus à la retraite proviennent de notre propre épargne. Il est donc essentiel de reprendre le contrôle. 💸 Un avantage fiscal immédiat et puissant Prenons un exemple simple : vous versez 10 000 € sur un PER . Si votre TMI est de 30 % , vous réduisez votre impôt de 3 000 € . Vous n’aurez donc réellement mobilisé que 7 000 € , mais votre argent fructifie sur la base de 10 000 €. Un effet levier redoutable. Ce mécanisme booste mécaniquement votre performance à long terme , car l’économie d’impôt s’ajoute au rendement du support choisi. ⚠️ Mais attention : ce levier fiscal n’est pas universel . Il est particulièrement efficace si vous : êtes imposé à 30 %, 41 % ou 45 %, investissez sur le long terme (15 à 20 ans ou plus), bénéficiez d’une TMI plus faible à la retraite . 🔎 Comment fonctionne le PER ? Le PER est une enveloppe d’épargne bloquée jusqu’à la retraite , sauf cas de déblocage anticipé (invalidité, décès du conjoint, chômage, achat de la résidence principale…). Les principaux avantages : Déduction fiscale des versements : jusqu’à 10 % de vos revenus professionnels. - En 2025, cela représente entre 4 637 € et 37 094 € pour un salarié. - Pour les travailleurs non-salariés : plafond entre 4 710 € et 87 135 € . - Même avec peu ou pas de revenus, un plancher de déduction est prévu. Mais il n’est utile que si vous êtes imposable . Fiscalité à la sortie souvent plus douce , car votre TMI à la retraite est en général plus basse. Large choix d’investissements : fonds euros, SCPI, ETF, fonds datés… 💍 Couple marié ou pacsé ? Profitez de la mutualisation des plafonds Une case à cocher dans votre déclaration d’impôts suffit pour optimiser encore plus vos économies fiscales à deux. ⏳ Pourquoi verser avant le 31 décembre ? Seuls les versements réalisés avant cette date seront pris en compte pour réduire l’impôt à payer en 2026 . Mieux vaut anticiper et finaliser les démarches avant le 24 décembre . 💡 Bon réflexe : de plus en plus d’épargnants automatisent des versements mensuels , lissés sur l’année. C’est simple, efficace… et ça évite les oublis. 📈 Et à la retraite ? Vous pourrez récupérer votre épargne : en capital fractionné , comme sur une assurance vie, ou en rente viagère . Le capital initialement déduit sera fiscalisé à la sortie, mais à une TMI souvent plus faible . Ce décalage crée un différentiel fiscal avantageux . 🎯 À qui s’adresse le PER ? Aux jeunes actifs , qui veulent démarrer tôt avec des versements réguliers (même 50 €/mois peuvent faire la différence). Aux cadres fortement imposés , pour profiter d’une réduction fiscale immédiate. Aux couples mariés ou pacsés , qui optimisent ensemble leur fiscalité. À toute personne souhaitant sanctuariser une épargne retraite , loin des tentations de la consommation courante. 👉 En résumé : pas besoin d’être un expert de la finance pour ouvrir un PER. C’est un outil simple, puissant et accessible , à condition d’être bien accompagné. 🧭 Comment choisir le bon PER ? Tous les PER ne se valent pas. Soyez attentif à : des frais de gestion bas , une offre d’investissement diversifiée (ETF, SCPI, fonds datés…), et surtout, un accompagnement adapté à votre situation fiscale et patrimoniale . 📦 Déjà un PER ou un ancien contrat retraite (Madelin, article 83...) ? Vous pouvez les transférer vers un PER plus performant , sans perdre vos droits. Il est même parfois stratégique de rapatrier ces contrats anciens pour retrouver une meilleure souplesse et optimiser la performance. 🤝 Chez Avenirfi , cabinet de courtage inscrit à l’Orias, nous vous accompagnons dans le choix , l’ouverture ou le transfert de votre PER , en toute transparence. Nous collaborons avec assureurs, banques, mutuelles et courtiers spécialisés pour vous proposer des solutions réellement adaptées à vos objectifs. Agir maintenant, c’est vous offrir un double gain : moins d’impôts aujourd’hui, plus de liberté demain.

🌍 Une banque française aux ambitions internationales Avec plus de 54 millions de clients dans le monde , Crédit Agricole est aujourd’hui la première banque française en nombre de clients . Partenaire de longue date du Cabinet Avenirfi, cet acteur historique incarne la solidité , la proximité … mais aussi une volonté constante d’innovation . Son dernier plan stratégique pour les années à venir illustre parfaitement cette dynamique, à travers une croissance maîtrisée, un développement international, et une exploration raisonnée de nouveaux territoires comme les crypto-actifs. 📈 Une croissance équilibrée, en France comme à l’étranger Crédit Agricole continue de se développer en misant sur ses points forts : une offre complète (épargne, crédit, assurance, gestion de patrimoine…), une expertise forte auprès des entreprises et des particuliers, et un ancrage territorial très marqué . Mais le groupe adopte aussi une approche plus offensive à l’international , en renforçant sa présence en Italie, en Allemagne ou encore en Asie. 👉 Pour ses clients, c’est l’assurance de bénéficier de services toujours plus compétitifs, dans un cadre européen et mondial. 🤖 Une banque connectée aux enjeux technologiques Crédit Agricole n’échappe pas à la révolution numérique. En mettant l’accent sur l’intelligence artificielle, les données et la simplification de ses process, le groupe veut offrir des services plus fluides, plus rapides et plus pertinents à ses clients. Tous les collaborateurs vont être formés à l’IA . 🪙 Une ouverture prudente mais réelle aux crypto-actifs Contrairement à certains acteurs qui se précipitent, Crédit Agricole avance avec méthode dans l’univers des actifs numériques . Sa filiale CACEIS va proposer une offre sécurisée de conservation et d’exécution sur les crypto-actifs . 🎯 L’objectif : permettre aux clients professionnels de gérer ces nouveaux instruments dans un cadre sécurisé, conforme et structuré. 👉 C’est une excellente nouvelle pour les investisseurs qui s’intéressent aux actifs digitaux sans vouloir renoncer à un cadre de confiance . 🏦 Un partenaire fiable pour les projets de vie Chez Avenirfi , nous valorisons des partenariats avec des banques solides, réactives et à l’écoute . Crédit Agricole, avec sa stratégie de croissance maîtrisée et son ouverture progressive vers l’innovation (dont les ETF ou les crypto-actifs), s’inscrit parfaitement dans cette logique. Que ce soit pour un financement immobilier , une assurance emprunteur , ou une réflexion sur votre épargne à long terme , nous travaillons avec les meilleures structures pour sécuriser et optimiser vos projets.

Le 19 novembre 2025, le Bitcoin s’échange autour des 90 000 dollars , en baisse d’environ 28 % depuis son plus haut historique atteint à 125 000 dollars le 6 octobre . Cette correction rapide, survenue en à peine six semaines, illustre à la fois la volatilité naturelle d’un actif émergent et la fragilité du contexte macroéconomique mondial . Mais derrière la baisse des cours, il serait réducteur d’y voir un simple retournement de marché. Ce qui se joue en toile de fond, c’est une recomposition profonde du système financier international , dans laquelle les politiques budgétaires américaines, la gestion de la dette et la perception de la monnaie jouent un rôle central. Et comme souvent, le Bitcoin ne fait que répercuter, avec une intensité accrue , les tensions d’un système monétaire à bout de souffle. 🇺🇸 43 jours d’arrêt : un record historique aux États-Unis Les États-Unis viennent de sortir d’un shutdown de 43 jours , le plus long jamais enregistré. Pendant près d’un mois et demi, la première économie du monde a tourné au ralenti : arrêt des salaires fédéraux, suspension des contrats publics, gel des dépenses, et blocage de la machine administrative. Ce “temps mort” a gelé la liquidité publique — ce carburant invisible qui maintient les flux économiques. Mais lorsque le gouvernement rouvre, le phénomène inverse se produit : les dépenses repartent brutalement , inondant les marchés de liquidités nouvelles. Ce schéma s’était déjà produit en 2019 : après un long shutdown, le Bitcoin avait été multiplié par trois en quelques mois. La mécanique reste la même, mais cette fois, les montants en jeu sont sans précédent. 💧 Le retour de la liquidité… et ses effets différés Durant la fermeture du gouvernement, le Trésor américain (TGA) a vu son solde passer d’environ 300 milliards à près de 1 000 milliards de dollars . Un stock colossal de liquidités, accumulé pendant plus d’un mois sans dépenses publiques. Pour constituer cette réserve, le Trésor a aspiré la liquidité ailleurs, notamment dans les réserves bancaires. Résultat : le système financier s’est asséché, les marchés sont devenus nerveux, et les actifs risqués — dont le Bitcoin — ont consolidé. Maintenant que le robinet budgétaire s’est rouvert, cet argent recommence à irriguer l’économie. Mais contrairement à 2019, le marché anticipe déjà les excès : inflation persistante, dettes record, et hausse du coût du capital. Autrement dit, la liquidité revient… mais la confiance, elle, reste fragile. 🏠 Trump et les prêts à 50 ans : relancer sans dépenser Dans ce climat incertain, Donald Trump a annoncé un projet de crédit immobilier sur 50 ans , destiné à rendre le logement plus accessible. Politiquement, la mesure séduit : elle réduit les mensualités et donne un souffle artificiel au pouvoir d’achat. Mais économiquement, c’est une arme à double tranchant . Les ménages américains possèdent environ 35 000 milliards de dollars d’actifs immobiliers , dont près de 20 000 milliards nets de dette . Cette richesse “immobilisée” dans la pierre est au cœur du projet : il s’agit de la faire circuler à nouveau , en libérant du capital par le crédit. L’idée est simple : si les Américains ne peuvent pas acheter moins cher, qu’ils achètent plus longtemps . 🔄 Une stratégie vieille comme la crise de 1929 Ce mécanisme rappelle celui de Roosevelt en 1934 , qui avait instauré le crédit à 30 ans pour sauver l’économie après la Grande Dépression. Cette réforme avait permis à des millions d’Américains de devenir propriétaires, dopant la croissance grâce à la création de crédit. Trump reprend cette logique… en version prolongée. Chaque fois qu’on allonge la durée d’un prêt , on crée de la monnaie , on augmente la demande et on repousse le problème dans le futur . C’est une stratégie de relance sans dette publique, mais fondée sur l’endettement privé — autrement dit, une relance sous perfusion . 📉 L’inflation comme pilier caché du modèle Une hypothèque sur 50 ans coûte beaucoup plus cher en intérêts, parfois le double d’un prêt classique sur 30 ans. Mais avec une inflation moyenne de 7 % par an sur un siècle, cette différence se dilue avec le temps. Les ménages remboursent dans une monnaie qui vaut de moins en moins , et c’est précisément l’objectif implicite du gouvernement. “Endettez-vous aujourd’hui, remboursez demain avec de la monnaie dévaluée.” Cette politique entretient artificiellement la croissance, tout en affaiblissant la valeur réelle de la monnaie . Et plus la monnaie se dilue, plus la recherche d’actifs rares — or, Bitcoin, immobilier — devient logique. ₿ Bitcoin : la monnaie sans dette face à l’économie de crédit Le Bitcoin, dans ce contexte, agit comme un miroir inversé du système financier. Alors que l’économie traditionnelle dépend de la création de crédit, le Bitcoin repose sur une offre fixe et non manipulable . Chaque fois que les États repoussent leurs limites budgétaires ou gonflent artificiellement la masse monétaire, le Bitcoin gagne en légitimité. Il devient une valve de confiance , une façon pour les épargnants de se protéger contre la dévaluation du pouvoir d’achat. La baisse actuelle du Bitcoin — près de 30 % en six semaines — ne remet pas en cause cette dynamique. Elle illustre simplement le décalage naturel entre la vitesse des cycles financiers et la lente prise de conscience monétaire . 🔮 Un parallèle historique qui en dit long Les parallèles avec les années 30 sont troublants : Roosevelt avait inventé le crédit long pour sauver le système. Trump le prolonge pour le maintenir artificiellement en vie . Dans les deux cas, la logique est la même : créer de la croissance à crédit, stimuler la consommation et repousser la crise. Mais en 2025, une différence majeure existe : le monde dispose désormais d’une alternative monétaire crédible , indépendante des États et des banques centrales. 🧭 Conclusion : la liquidité revient, la confiance s’effrite La fin du shutdown américain n’est pas une simple formalité. C’est le signal du retour massif de la liquidité dans le système financier mondial. Mais cette fois, l’excès de dette, la fragilité bancaire et la dépendance au crédit créent un environnement où la confiance devient la ressource la plus rare . Les prêts à 50 ans ne sont pas un cadeau électoral, mais un moyen politique d’acheter du temps . Et chaque fois que le système choisit l’endettement plutôt que la réforme, le Bitcoin gagne en pertinence — même dans la volatilité. La tendance de court terme peut rester baissière. Mais sur le fond, les fondamentaux qui soutiennent le Bitcoin — rareté, indépendance et transparence — n’ont jamais été aussi solides. ⚠️ Avertissement réglementaire Les informations, analyses et projections présentées dans cet article ont un but strictement informatif et pédagogique . Elles ne constituent en aucun cas un conseil en investissement , une recommandation personnalisée, ni une incitation à acheter, vendre ou détenir un actif financier, y compris le Bitcoin ou tout autre actif mentionné. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures . Les marchés financiers peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse, et tout investissement comporte un risque de perte en capital. Avant toute décision, il est recommandé de procéder à vos propres analyses ou de vous rapprocher d’un professionnel adapté à votre situation.

🌟 Une belle réussite collective Octobre a été un mois intense pour le cabinet Avenirfi, marqué par de nombreux audits et souscriptions de contrats de prévoyance sur mesure . Notre objectif : accompagner chaque client vers une protection réellement adaptée à sa situation familiale, professionnelle et financière. 💬 Beaucoup de clients avaient des besoins très spécifiques : prise en compte de leur âge à l’adhésion , choix d’un barème professionnel plus favorable en cas d’invalidité, maintien de revenus sur mesure , ou encore la prise en charge des frais généraux pour les indépendants. Et il faut bien le dire : tous les assureurs ne proposent pas ce niveau de personnalisation. 👉 C’est là que le rôle du courtier Avenirfi prend tout son sens : comparer, négocier et construire un contrat cohérent avec les attentes du client. ⏳ Mais certains ont manqué le coche… Malgré nos nombreuses relances, quelques clients n’ont pas pu agir à temps avant la date butoir du 31 octobre pour résilier leur ancien contrat. Rien de dramatique : ils sont déjà inscrits dans nos priorités pour 2026, et je suis convaincu que nous ferons encore mieux l’an prochain , tant en réactivité qu’en nombre de souscriptions ! 🤝 Un accompagnement qui continue Même après cette échéance, il est toujours possible : de souscrire un premier contrat de prévoyance , ou d’en ajouter un en complément du précédent pour renforcer sa couverture. Je reste à disposition pour vous aider à : ✅ comprendre les garanties disponibles (arrêt de travail, invalidité, décès, rente éducation, etc.), ✅ déterminer les bons niveaux de protection selon votre âge, votre métier et vos besoins, ✅ et optimiser votre contrat sans surcoût inutile. 💡 La prévoyance, c’est bien plus qu’un contrat : c’est une véritable assurance de sérénité pour soi et pour ses proches. 📩 Contactez Avenirfi dès maintenant pour faire le point sereinement sur votre protection. Il n’est jamais trop tard pour bien se protéger .

🔍 Tandis que le projet d’ euro numérique de détail continue de susciter scepticisme et débats, la Banque centrale européenne (BCE) avance à pas assurés sur un autre front : celui de l’ euro numérique interbancaire , aussi appelé “euro numérique de gros”. Moins médiatisé, ce chantier n’en est pas moins stratégique : il vise à moderniser les règlements entre institutions financières à l’aide de technologies blockchain, tout en préservant la stabilité du système bancaire. 🏦 De quoi s’agit-il ? La BCE vient de publier la liste des participants retenus pour la première phase de son projet de monnaie numérique interbancaire. Sans surprise, toutes les grandes banques européennes figurent parmi les acteurs sélectionnés. Cette première étape, baptisée « Pontes », consiste à connecter les plateformes DLT (Distributed Ledger Technology) aux services TARGET de l’Eurosystème, c’est-à-dire les infrastructures de paiement et de règlement de la BCE. Le lancement pilote est prévu pour le 3e trimestre 2026 , marquant le début concret de l’intégration des technologies blockchain dans les échanges interbancaires. 🚀 Une phase 2 déjà en préparation La deuxième phase , nommée « Appia », visera à développer une véritable infrastructure de CBDC de gros entièrement intégrée . Ses objectifs : permettre la programmabilité des paiements (exécution automatique selon des conditions prédéfinies), assurer le règlement atomique (paiement et livraison simultanés), faciliter les opérations de change et les transactions transfrontalières au sein d’un cadre européen harmonisé. Contrairement à l’euro numérique de détail, cette version “de gros” fait largement consensus entre les banques et la BCE. Les acteurs financiers y voient une modernisation nécessaire des circuits de paiement interbancaires, sans remise en cause de leur rôle central dans la création monétaire. ⚙️ Deux modèles encore en discussion Deux grandes architectures sont aujourd’hui à l’étude : Un registre unique intégré , combinant monnaie de banque centrale, dépôts bancaires, actifs tokenisés et stablecoins. Un réseau de registres interopérables , où chaque acteur conserverait son système mais connecté aux autres via des passerelles sécurisées. La BCE n’a pas encore tranché, mais ces choix détermineront la manière dont les flux financiers européens seront organisés dans les décennies à venir . ODDO BHF : première banque à intégrer un stablecoin dans ses réserves 🔵 Dans le sillage de cette dynamique, la banque Oddo BHF vient de créer la surprise en lançant EUROD, son propre stablecoin en euros , validé par l’ ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution). Particularité notable : EUROD n’est pas adossé à une réserve séparée . Alors que la réglementation MiCA impose aux établissements de monnaie électronique une réserve 100 % liquide et isolée, les banques , elles, peuvent intégrer les stablecoins à leurs réserves fractionnaires . Autrement dit, ces jetons numériques deviennent une composante du bilan bancaire , au même titre que les dépôts traditionnels. 💡 Une première en Europe Oddo gère plus de 150 milliards d’euros d’actifs et devient ainsi la première banque européenne à franchir ce cap. Même la Société Générale, pionnière dans le domaine avec sa filiale Forge , n’avait pas intégré directement ses stablecoins à son bilan. Ce positionnement confère à Oddo un avantage compétitif inédit , tout en marquant une rupture dans la gestion monétaire au sein du secteur bancaire. Il ouvre la voie à une forme hybride entre finance traditionnelle et finance tokenisée. 🌍 Quelles perspectives pour le secteur bancaire européen ? Jusqu’ici, la prudence réglementaire avait freiné les initiatives des grandes banques sur les stablecoins. Mais la décision d’Oddo pourrait bien changer la donne : d’autres établissements européens pourraient suivre ce modèle , d’autant que la réglementation européenne est plus souple que celle des États-Unis , où les banques doivent maintenir des réserves totalement séparées. Le message est clair : l’Europe ne veut plus rester spectatrice de la transformation monétaire mondiale. Entre CBDC interbancaire et stablecoins privés régulés , le vieux continent commence à se doter d’un écosystème numérique financier propre , apte à rivaliser avec l’hégémonie du dollar numérique. 👉 Chez Avenirfi , nous suivons avec attention ces évolutions qui redéfinissent les équilibres financiers mondiaux. Si ces mutations peuvent sembler lointaines, elles auront à terme un impact sur l’économie réelle, la gestion de l’épargne et les mécanismes de financement. Notre mission : accompagner nos clients dans la compréhension de ces nouveaux enjeux économiques , pour qu’ils puissent prendre leurs décisions en toute connaissance de cause.

🔍 Alors que la Banque Centrale Européenne (BCE) poursuit son projet d’ euro numérique pour les particuliers à l’horizon 2028, la résistance du secteur bancaire s’intensifie. Les grandes banques européennes, inquiètes des conséquences pour leur modèle économique, dénoncent un projet « ni adapté aux besoins des consommateurs, ni bénéfique pour la stabilité financière ». 💶 Une monnaie numérique qui inquiète les acteurs traditionnels L’euro numérique serait une monnaie digitale émise directement par la BCE , mise à disposition du grand public, à l’image de l’euro fiduciaire (billets et pièces). Mais contrairement à la monnaie actuelle, détenue sur des comptes bancaires commerciaux, cette nouvelle forme de monnaie serait directement inscrite dans les registres de la BCE . Un changement de paradigme majeur : si les particuliers venaient à transférer une part significative de leurs dépôts vers cette monnaie numérique, les banques commerciales se retrouveraient privées d’une ressource essentielle pour financer les crédits à l’économie réelle. Autrement dit : moins de dépôts → moins de capacité à prêter → un risque sur leur rentabilité et sur l’économie . 💰 Un coût colossal et une utilité discutée Selon les estimations de PwC , la mise en place de l’euro numérique coûterait entre 18 et 30 milliards d’euros . Un montant considérable pour un projet dont l’intérêt concret pour les consommateurs reste flou. Les banques soulignent que les moyens de paiement électroniques actuels (cartes, virements instantanés, wallets…) répondent déjà efficacement aux besoins du grand public. 🇺🇸 Pendant ce temps, les États-Unis confortent leur avance De l’autre côté de l’Atlantique, les États-Unis ont mis en pause leur projet de monnaie numérique de banque centrale (MNBC) . Mais ils dominent largement le marché des stablecoins , ces cryptomonnaies adossées au dollar. Résultat : 99 % des stablecoins en circulation sont libellés en dollar américain — une nouvelle manière pour les États-Unis d’affirmer leur suprématie monétaire mondiale. Chaque émission de stablecoin s’accompagne d’achats massifs de dette américaine , ce qui contribue à financer leur économie à moindres frais. 🌍 Vers une alternative européenne ? Face à cette hégémonie du dollar numérique, plusieurs groupes bancaires européens travaillent déjà à des stablecoins en euro , émis de manière concertée et régulée. Même la Banque de France , par la voix de son gouverneur, appelle désormais à favoriser l’émergence de champions européens dans ce domaine — signe d’un certain réalisme face à l’évolution du marché. 🧭 Ce qu’il faut en retenir L’euro numérique pourrait profondément transformer le rôle des banques commerciales et la manière dont circule la monnaie en Europe. Mais le projet pose encore plus de questions qu’il n’apporte de réponses : Comment préserver la stabilité financière si les dépôts fuient les banques ? Qui financera les ménages et les entreprises ? Et surtout, quelle place pour l’Europe dans la compétition monétaire mondiale dominée par le dollar numérique ? Le débat est loin d’être clos, et il s’annonce déterminant pour l’avenir de notre système monétaire. 👉 Chez Avenirfi , nous suivons de près ces évolutions financières qui, à terme, pourraient impacter la gestion de l’épargne et des crédits . Notre rôle : accompagner nos clients dans un environnement économique en mutation , en leur proposant des solutions concrètes, transparentes et adaptées à leurs besoins.

🔎 Des métaux précieux sous pression après un rallye exceptionnel Depuis plusieurs mois, les métaux précieux comme l’or, l’argent, le platine ou le palladium ont connu une progression spectaculaire. L’or, en particulier, a enchaîné deux mois consécutifs de gains à deux chiffres, une performance rare au cours des 15 dernières années. Résultat : même après sa récente baisse de 6,50 %, il reste encore en hausse de près de 5,8 % sur le mois. Mais ces derniers jours, la correction s’intensifie. L’or est retombé à 4 085 dollars l’once, l’argent a chuté de 1,26 % à 48,20 dollars, le platine a reculé de 0,55 % et le palladium de 2,10 %, enregistrant ainsi la plus forte baisse. Cette phase de consolidation rappelle celle de l’été 2011, où un emballement des prix avait été suivi d’une correction brutale. 📊 Une lecture technique et comportementale des marchés Ce repli pourrait s'expliquer par plusieurs facteurs. Sur le plan technique, les marchés avaient peut-être monté trop vite, trop fort. À plus de 4 300 dollars l’once, le retour des achats massifs de particuliers pourrait signaler une forme d’exubérance, typique des phases de sommet de marché. Par ailleurs, si les ETF continuent de s'accumuler en métaux précieux (signe d’un intérêt institutionnel toujours présent), les signaux venus de la Bourse de Shanghai montrent une réduction nette des positions longues et une baisse des stocks d'argent — autant d’indices suggérant des prises de bénéfices. 🧭 Quel impact sur votre stratégie de gestion financière ? Chez Avenirfi, nous rappelons que les métaux précieux, notamment l’or, sont souvent perçus comme des valeurs refuge en période de tensions économiques ou géopolitiques. Leur volatilité n’en fait pas des produits de court terme, mais des éléments de diversification à envisager dans une logique de moyen-long terme. Si vous êtes sensible à la protection contre l'inflation ou à la diversification de votre épargne, intégrer une petite part de métaux précieux dans votre stratégie patrimoniale peut avoir du sens. Mais attention : cela ne doit jamais se faire au détriment d’une gestion budgétaire rigoureuse ou d’une diversification bien construite. 📌 Avenirfi, un allié pour mieux gérer votre épargne Même si nous ne sommes pas conseillers en investissements financiers (CIF), notre accompagnement en gestion budgétaire et notre expertise en produits d’assurance (Assurance Vie, PER, Prévoyance, Mutuelle Santé...) vous permettent de bâtir une stratégie cohérente et résiliente. Nous vous aidons à mieux comprendre les cycles économiques, les mécanismes d’intérêt composé, ou encore la relation entre risque et rendement. ⚠️ Avertissement : Les informations de cet article ne constituent en aucun cas un conseil en investissement. Chaque lecteur est invité à faire ses propres recherches avant toute décision financière. Le Cabinet Avenirfi décline toute responsabilité quant à l’usage des données présentées ici.

💡 Changer d’assurance emprunteur peut faire économiser gros… mais à quel prix ? Depuis la loi Lemoine, tout emprunteur peut désormais changer d’assurance de prêt immobilier à tout moment . Une liberté bienvenue, surtout quand on sait qu’un nouveau contrat peut faire baisser la facture jusqu’à 25 % ou plus . Mais derrière ces économies séduisantes se cache un risque souvent méconnu : celui des « trous de garanties ». 🔍 Un “trou de garanties”, qu’est-ce que c’est ? C’est la situation dans laquelle aucun des deux contrats — l’ancien ou le nouveau — ne couvre un sinistre , par exemple en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité. Cela peut survenir lorsque : le délai de carence du nouveau contrat n’est pas encore écoulé ; ou que le sinistre s’est produit avant la date d’effet du nouveau contrat, alors que l’ancien a déjà été résilié. Résultat : aucune prise en charge par les assureurs… alors même que l’emprunteur pensait être parfaitement couvert. ⚠️ Les deux points de vigilance avant tout changement Le délai de carence : certaines assurances n’indemnisent pas les sinistres survenus pendant une période de quelques mois après la souscription. Cela peut concerner notamment les garanties perte d’emploi, incapacité temporaire de travail (ITT) ou invalidité. Les exclusions liées aux pathologies préexistantes : si un problème de santé existait avant la souscription du nouveau contrat, il peut être exclu, surtout si la pathologie a été médicalement constatée avant le changement. 🎯 Comment éviter ces situations ? Avant de signer, il est essentiel de : comparer les garanties ligne par ligne , et pas seulement le prix ; vérifier la date exacte d’effet du nouveau contrat ; demander un accompagnement professionnel pour s’assurer que la transition se fasse sans interruption de couverture. Changer d’assurance emprunteur est une excellente opportunité pour alléger le coût de son crédit immobilier. Mais cette démarche doit se faire avec prudence et méthode , afin d’éviter que l’économie réalisée ne se transforme en perte sèche en cas de coup dur. 📣 Et vous ? Avez-vous déjà envisagé de changer votre assurance emprunteur ?

🧭 Un repère dans la tempête économique mondiale Le cours de l’or s’envole et dépasse désormais les 4 000 $/once , suscitant l’intérêt… mais aussi l’inquiétude. Faut-il y voir un signal d’alarme, une bulle spéculative sur le point d’éclater ? Ou bien, au contraire, s’agit-il d’un phénomène structurel révélant un bouleversement plus profond : la perte de confiance dans les monnaies fiat ? Chez Avenirfi , nous ne proposons pas de conseil en investissement — ce n’est pas notre rôle. En revanche, nous pouvons vous aider à mieux comprendre les dynamiques économiques, à vous forger une opinion informée, et à agir en toute conscience pour votre gestion budgétaire ou vos choix patrimoniaux , notamment autour de l’épargne ou de la prévoyance. 🔍 Une hausse parabolique… mais pourquoi ? Depuis plusieurs mois, le prix de l’or a connu une accélération fulgurante , passant de 3 600 $ à plus de 4 100 $ en quelques semaines. Une hausse qui semble difficile à expliquer par les seuls indicateurs macroéconomiques. Mais plusieurs éléments structurels soutiennent cette dynamique : L’inflation reste présente malgré le discours rassurant des banques centrales. La dette publique mondiale explose , notamment aux États-Unis (plus de 35 trillions de dollars). Les taux d’intérêt sont orientés à la baisse (la Fed a déjà réduit de 50 points de base en septembre 2025). Les tensions géopolitiques perdurent malgré certaines accalmies ponctuelles. Les banques centrales achètent massivement de l’or physique , notamment en Asie et dans les pays des BRICS. Les investisseurs cherchent une valeur refuge , face à l’instabilité grandissante du système monétaire international. 📉 Bulles, emballement et points de vigilance Certains analystes alertent néanmoins sur des signaux de surchauffe : L’or affiche désormais une courbe “parabolique” , typique des phases finales de bulle spéculative. L’engouement se généralise : quand la presse, les chauffeurs de taxi ou la voisine s’y intéressent, cela peut indiquer une surenchère émotionnelle plus qu’une conviction fondamentale. Le métal jaune est désormais massivement acheté en physique , au détriment des ETF, ce qui crée des tensions logistiques , parfois même des pénuries locales (notamment en Asie du Sud-Est). Les produits fractionnés (lingotins de 0,5 g à 1 g) explosent en popularité — mais attention aux frais parfois exorbitants , parfois plus de 40 % de la valeur faciale ! Un risque de correction de 10 à 20 % dans les mois à venir n’est donc pas à exclure. Cela n’invaliderait pas pour autant la tendance de fond. 🧱 L’or n’est pas un investissement, c’est une protection Rappel fondamental : l’or ne produit aucun rendement . Ce n’est pas un actif “rentable” au sens classique. Son intérêt réside ailleurs : il protège . Une once d’or vaudra toujours une once d’or. Ce n’est pas l’or qui monte, c’est la valeur de la monnaie qui baisse. C’est pourquoi il est pertinent de parler de “bouclier” plutôt que d’investissement , comme le propose justement l’approche pédagogique de certains formateurs indépendants. Chez Avenirfi, nous pouvons vous aider à réfléchir à ce rôle de “valeur refuge” au sein d’une stratégie globale de sécurisation : assurance-vie multisupport, épargne de précaution, constitution d’un patrimoine tangible… sans jamais tomber dans la spéculation. 💡 Faut-il acheter de l’or aujourd’hui ? Et comment ? Cela dépend de votre situation, mais quelques principes simples et prudents s’appliquent : Entrer progressivement (stratégie DCA) : acheter régulièrement, par petites touches, plutôt que de tenter de “timer” le marché. Favoriser le physique (et bien comprendre les frais) : ne payez pas 50 % de prime sur un mini-lingotin… sauf si c’est pour offrir à Noël. Stocker dans un lieu sécurisé : le stockage en Suisse, comme proposé par des sociétés spécialisées, peut être une bonne solution pour éviter les risques domestiques. Diversifier ses métaux précieux : l’argent, le platine ou le palladium peuvent compléter une allocation or, avec des perspectives différentes (par exemple, la demande industrielle de l’argent explose). L’argent métal, plus abordable, a progressé de +64 % en un an : c’est une alternative sérieuse si l’or devient hors de portée. 🔁 Que faire si l’or baisse demain ? La meilleure stratégie consiste souvent à ne rien faire . Si vous avez investi prudemment, de manière régulière, et pour les bonnes raisons (protection, diversification), alors une correction est un simple passage à vide, pas un drame. En revanche, pour ceux qui souhaiteraient réduire leur exposition après une forte hausse : la même logique s’applique. Revendre progressivement , par tranches, permet d’optimiser les prix sans se précipiter. ⚠️ Avenirfi et les métaux précieux : notre position Nous ne commercialisons pas d’or physique ni d’investissement en métaux précieux. 👉 Cependant, dans le cadre de nos services d’accompagnement budgétaire , de préparation à la retraite , ou de stratégies d’épargne à moyen/long terme , nous pouvons vous aider à poser les bonnes questions et à évaluer le rôle des métaux précieux dans un patrimoine personnel. Et surtout, à ne pas confondre protection du pouvoir d’achat avec recherche de performance absolue .

📉 Des marchés trop optimistes face aux risques Le Fonds monétaire international (FMI) vient de lancer un avertissement fort : les marchés financiers mondiaux sont peut-être trop complaisants face à des risques multiples. Entre les tensions géopolitiques, les guerres commerciales, la montée des dettes publiques et des valorisations d’actifs jugées excessives, le cocktail est explosif. Ce qui inquiète le FMI, c’est qu’en surface, tout semble calme. Les indices boursiers restent hauts, les obligations se vendent bien, et les investisseurs gardent leur confiance. Mais en profondeur, de nombreux signaux clignotent au rouge. 🏦 Des actifs surévalués et une dette publique élevée Les valorisations de nombreuses actions – notamment celles liées à l’intelligence artificielle – sont aujourd’hui largement déconnectées de leurs fondamentaux économiques. Si les rendements attendus ne se concrétisent pas, le FMI prévient : la correction pourrait être « soudaine et brutale ». Et ce n’est pas tout. L’endettement public atteint des niveaux préoccupants, en particulier dans les grandes économies. Une hausse inattendue des taux d’intérêt pourrait faire vaciller les équilibres, pesant à la fois sur les États, les entreprises et les ménages. 💥 Le risque d’un effet domino Autre source de préoccupation : la montée en puissance de la finance non bancaire (assureurs, fonds de pension, hedge funds, etc.), qui détient aujourd’hui près de la moitié des actifs financiers mondiaux. Ce secteur est moins réglementé que le secteur bancaire traditionnel, ce qui le rend potentiellement plus vulnérable aux chocs. Le FMI souligne que de nombreuses banques sont très exposées à ces acteurs… créant un risque de contagion systémique. 🔎 Pourquoi cette analyse est-elle importante pour vous ? Même si vous n’êtes pas directement investisseur en bourse, ces déséquilibres peuvent impacter votre épargne, vos crédits et votre pouvoir d’achat : Un krach boursier peut influencer la valorisation de votre assurance vie ou de votre Plan d’Épargne Retraite (PER). Une hausse rapide des taux d’intérêt pourrait renchérir le coût d’un crédit immobilier ou compliquer un projet de rachat de prêt. Des tensions économiques mondiales peuvent nourrir une inflation persistante… qui érode le rendement réel de votre épargne. 🧭 Comment agir avec prudence ? Chez Avenirfi, nous accompagnons nos clients à travers une approche de courtage indépendante et personnalisée, que ce soit en assurance emprunteur , en prévoyance , en mutuelle santé , ou encore en crédit immobilier . Notre rôle est de vous aider à naviguer dans cet environnement incertain, en trouvant les solutions les plus adaptées à votre situation personnelle. Que vous envisagiez un achat immobilier, un rachat de crédit, ou que vous souhaitiez optimiser votre prévoyance ou votre épargne, nous pouvons vous guider vers des solutions solides, même en période de turbulences économiques. 📌 Rappel important : Avenirfi n’est pas conseiller en investissement financier (CIF). Les informations présentes dans cet article sont fournies à titre purement pédagogique et informatif, et ne constituent en aucun cas un conseil en investissement. Chaque lecteur reste responsable de ses décisions et doit mener ses propres vérifications.

💥 Le rappel des faits Ce week-end, le marché des cryptomonnaies a connu le plus grand bain de sang de son histoire . L’annonce choc de Donald Trump — imposant des tarifs douaniers de 100 % sur les produits chinois et restreignant certaines exportations — a provoqué un séisme mondial. Résultat immédiat : les marchés américains plongent (S&P 500 : -2,7 %, Nasdaq : -3,5 %) et les cryptos s’effondrent dans leur sillage. Le Bitcoin passe de 117 000 $ à 104 000 $ en quelques heures. Ethereum chute de 4 755 $ à 3 460 $ , soit -16 %. Des altcoins enregistrent jusqu’à -80 %, et certains tokens ont même brièvement affiché des mèches à -99,9 %. Au total, plus de 19 milliards de dollars de positions ont été liquidées en 24 heures — un record absolu, bien supérieur au crash du Covid en 2020 ou à celui de FTX. ⚙️ Une cascade de liquidations et de défaillances techniques L’ampleur du choc a révélé les failles structurelles du marché crypto : Trop de positions surlevierisées, dans un marché peu liquide. Des carnets d’ordres vides : même les positions à faible levier ont été liquidées. Des pannes critiques sur plusieurs plateformes : • Lighter a inversé des positions avant de se mettre en pause. • Hyperliquid a déclenché un Auto-Deleveraging (ADL) forcé pour protéger le système. Les market makers, eux, ont dû suspendre leurs activités face à la fragmentation des liquidités — provoquant une implosion mécanique du marché. 📊 Ce que cet épisode nous apprend Le levier, encore et toujours : ce krach n’a pas été provoqué par une mauvaise nouvelle crypto, mais par un excès de levier. ➜ Quand trop d’acteurs parient sur la hausse avec de la dette, le marché finit par les punir. Une correction technique, pas fondamentale : Malgré la violence du mouvement, la structure haussière de long terme reste intacte. ➜ Il s’agit d’un flush de levier, pas d’une rupture de tendance. Les actifs les plus résilients sortent renforcés : Ceux qui ont le mieux résisté pourraient mener le prochain rebond. 📈 Les niveaux clés à surveiller Le Bitcoin (BTC) se trouve sur un support critique autour de 104 000 $ . Tant que ce niveau tient, il peut servir de base à une reprise progressive vers les 118 000 à 120 000 $ , qui forment désormais une zone de résistance majeure. Côté Ethereum (ETH) , le support se situe à 3 460 $ , avec une résistance à surveiller entre 4 100 et 4 350 $ . Si ces seuils se maintiennent, la capitulation du week-end pourrait marquer un point bas majeur — le genre de purge de levier qui prépare souvent le terrain à une reprise durable. 🎥 Pour aller plus loin Si vous souhaitez comprendre en détail ce qui s’est réellement passé dans les coulisses du marché , je vous recommande vivement la superbe vidéo explicative d’ Hasheur : 👉 Krach CRYPTO du 10 Octobre : que s’est-il passé ? J’ai d’ailleurs eu le plaisir de le croiser au KRYPTO-TOUR à Lyon , ce samedi 11 octobre. Un moment passionnant, d’autant plus symbolique pour moi, en tant qu’ alumni de l’école Alyra . Et qui sait… peut-être que je retournerai sur les bancs de l’école en 2026 pour continuer à explorer ces nouveaux horizons financiers ! 🚀 🧭 Et maintenant ? 👉 Prudence et patience : inutile de se précipiter tant que la tendance n’est pas clarifiée. 👉 Observer les actifs les plus solides : ils indiquent souvent la direction du prochain cycle. 👉 Rester attentif à la macroéconomie : le déclencheur de ce krach était géopolitique, il pourrait donc se reproduire ailleurs. Chez Avenirfi , nous suivons ces évolutions avec vigilance. Notre objectif : comprendre, anticiper et accompagner nos clients face aux mutations du monde financier — qu’elles viennent des marchés traditionnels ou de la blockchain. 💬 Et vous, pensez-vous que ce “flush” marque la fin de la phase euphorique… ou le début d’un nouveau cycle ?

